La classification

Les deux classifications les plus utilisées :

DEWEY

CDU

Création, mise à jourMervill Dewey (1851 – 1931) USA,  bibliographe.

  • · 1è édition 1876 aux EU ; plusieurs refontes et mise à jour, la 20è en 1989,la 21ème en 1998,tenue à jour par la Library of Congres des EU.
Auteurs : Otlet et La Fontaine

  • · 1è édition en 1905 en Belgique
  • · Tenue à jour par la fédé. internationale d’information et de documentation.
Le principe de classement

  • · Classement des connaissances du général au particulier.
  • · Répartition des connaissances humaines en 10 grandes classes.
  • · Chacune correspond à un grand domaine de connaissance de 0 à 9.
  • · Utilisation d’un minimum de 3 chiffres :

1er chiffre : la classe

2è chiffre : la division

3è chiffre : la subdivision

Plus l’indice comporte de chiffres, plus il est précis.

cccccc

  • · Idem.
  • · La classe 4 est libre.
  • · Possibilité d’utiliser un seul chiffre.
Ponctuation :

  • · Un point après le 3è chiffre et un espace après le 6è.

Exemples :

600 techniques

630 agriculture

634 arboriculture

634.9 sylviculture

634.97 espèces d’arbres

634.972 arbres à feuilles caduques

634.972.1 chêne

cccccc

  • · Plusieurs signes.

Indices composés liant des indices principaux.

  • · L’extension « / » : le doc. comprend toutes les notions comprises entre ces indices.

Souvent utilisée pour des périodes.

Ex. : 17/18 signifie du 18è au 19è s.

57/59 symbolise un ouvrage dont le contenu comporte de la biologie 57, de la botanique 58, et de la zoologie 59.

  • · La relation  « : » exprime un rapport entre deux notions. Ils autorisent la relation entre deux indices issus de la même classe ou de classe différente.

Ex. : un livre traitant des relations entre philosophie et religion sera indexé1 : 2

  • · L’addition « + » s’utilise pour indiquer dans un ouvrage la présence de deux sujets différents et non reliés entre eux.

Ex. : 58+59 signifie ouvrage contenant de la botanique et de la zoologie.

Exemples :

7 beaux arts

77 photographie

771 équipement photographique

771.5 matériel photographique

771.53 matériel photosensible

771.534 sensibilité

Les tables auxiliaires :

  • · Elles s’utilisent en complément d’un indice principal avec lequel elles s’additionnent pour former des indices composés et compléter les sujets traités par le livre.

Ex. : 914.46 : Poitou-Charentes

914 géographie de l’Europe

4 France

6 Poitou-Charentes

  • · Il existe 7 tables auxiliaires dont les notations sont précédées d’un tiret. Dans la pratique les deux premières sont les plus utilisées.

Table 1 : subdivisions communes

Précise la forme d’un document

Ex. : 03 dictionnaire

Table 2 : subdivisions géographiques

Table 3 : subdivisions des littératures

Table 4 : utilisées pour les grammaires

Table 5 : groupes raciaux, nationaux et ethniques

Table 6 : langues

Table 7 : personnes : âge, profession

cccccc

  • · Idem.

Présentation des indices : indice principal + divisions analytiques + subdivisions communes (lieu, temps, forme, langue)

  • · Il existe 6 divisions communes :

Division commune de langues : =

Ex. : 78=30 : musique écrit en allemand

Division commune de forme : (0)

Ex. : 78(03) : dictionnaire de musique

Division commune de lieu : ( )

Ex. : 78(430) : Musique en Allemagne

Division commune de peuple : (=)

Ex. : 78(=97) : Musique des Indiens d’Amérique du sud

Division commune de temps : «… »

Ex. : 78 « 18 » : musique du 19è siècle

Division commune de point de vue : .00

Ex. : 78.003 : musique du point de vue économique

L’index alphabétique : permet de retrouver l’indice correspondant à un sujet. Nécessité de vérifier ensuite dans la table principale. Idem.
Avantages :

  • · Clarté, lisibilité
  • · Possibilité d’utiliser des indices plus ou moins détaillés selon la taille de la bibliothèque et son public.
cccccc

  • · Bonne couverture des domaines scientifiques et techniques
  • · Signes de relation
  • · Possibilité de décrire des sujets complexes avec précision.

Système d’information

Système d'information
Un système dinformation est l’ensemble de composantes inter reliées qui recueillent les informations, les traitent, les stockent et les diffusent afin de soutenir des décisions et le contrôle au sein de l’organisation

Kenth C Laudon et Jane P. Laudon,  les système d’information de gestions, éd.Pearson, 2000

Système dinformation de gestion: (SIG) soutient la gestion de l’organisation  en fournissant aux gestionnaires des rapports et, dans certain cas, il permet  accès en ligne aux dossiers sur le rendement récent et sur les données passée de l’organisation

Kenth C Laudon et Jane P. Laudon,  op.cit.

Un système d’aide à la communication SAC est un sous système du système d’aide à la gestion ‘SIG’. Il a comme rôle principal la communication des information en interne entre les différents employés de l’organisme et l’échange avec les partenaires (Clients, Fournisseurs, …)

Laudon, KC et Laudon, JP. Les Systèmes d’information de gestion : organisation et réseaux stratégiques.

La connaissance

connaissanceLes dimensions de la connaissance

  • Tacite: se réfère à ce qui réside dans l’esprit de quelqu’un;
  • Explicite: se réfère à ce qui est considéré comme étant une information dans un document, une image, une séquence vidéos ou tout autre médium;
  • Déclarable/non déclarable: aisément mémoriser mais difficile à exprimer aux autres ce qu’il convient de faire ou lorsque le coût de la déclaration est élevé.

Le processus de la connaissance

Le partage tacite-explicite: Les connaissances tacites sont converties en connaissances explicites

  • Les communicateurs: chargés de capter les connaissances tacites et de diffuser ce qui se fait de mieux;
  • L’identification des connaissances tacites: habituellement sous forme de liens entre des ressources explicites et un dossier de connaissances tacites; L’annotation des connaissances: donner les moyens au personnel de consigner les connaissances explicites , comme des documents.
  • Les outils d’annotation permettent aux auteurs de faire des commentaires de manière automatique ou manuelle;
  • Les stratégie de transmission: comprend une méthodologie pour déterminer les connaissances à intercepter et à transférer aux autres personnels,

Le partage explicite tacite: augmenter les connaissances tacites en utilisant les connaissances explicites.

La qualité des informations:

  • s’assurer que les connaissances partagées sont significatives pour l’accomplissement des objectifs de l’entreprise:
  • S’assurer que seules les contributions en phases avec les objectifs de l’entreprise soient accepter grâce à un système d’analyse direct;
  • S’assurer de la qualité des sources d’information (expérience et responsabilités des contributeurs);
  • Encourager les créateurs à classifier leurs propres contenus au moment de la création pour éviter de reproduire des efforts;
  • Introduire des systèmes de maintenance comportant des métadonnées de base comme la date de création.

Société de l’information

société de l'informationLa Société de l’information

Société de l’information

  1. Définitions
  2. les approches

-         L’approche technologique ;

-         L’approche économique ;

-         L’approche occupationnelle;

-         L’approche spatiale ;

-         L’approche culturelle ;

  1. les conséquences économiques directes de l’entrée dans la

société

de l’information .

-         Les conséquences positives

-         Les conséquences négatives

4.Les caractéristiques de la société de l’information.

5. Conclusion

La Société de l’Information

1. Définition

Selon Wikipédia, La société de l’information désigne « une société dans laquelle les technologies de l’information jouent un rôle fondamental. Elle est en général placée dans la continuité de la société industrielle ».

Selon le site de la documentation française, cette société désigne : « une « troisième révolution industrielle« , » Cette révolution va, selon Nicolas Curien et Pierre-Alain Muet, régir à terme une part importante des activités socioéconomiques. Le fonctionnement et les usages actuels du système Internet occasionnent en effet des changements non seulement pour l’entreprise et pour les échanges financiers mais aussi pour les États et les administrations dans leurs relations avec les citoyens et les administrés, pour l’éducation, les pratiques culturelles, les relations sociales ou encore la santé.

la société de l’information

C’est pendant les années cinquante et soixante que s’est préparé le changement fondamental et presque constitutif de la société de l’information. Il est la conséquence d’un développement économique très rapide en Europe et en Amérique du Nord.

Dans cette perspective, la troisième période de l’évolution du développement économique de l’humanité est celle de la société de l’information, appelée aussi période post-industrielle. L’augmentation de la productivité, et donc l’accumulation de richesses, vient de la maîtrise de l’information favorisée par le développement de l’éducation et la révolution des techniques de l’information et de la communication. Le secteur dominant est le secteur tertiaire.

Dès la fin des années soixante est apparue en sciences économiques la notion de société postindustrielle. En effet, les économistes avaient perçu des tendances ‘lourdes’ dans l’évolution des économies des pays développés : le secteur secondaire (production industrielle) devait faire face à des crises profondes et perdait des emplois. Le secteur tertiaire, au contraire (éducation, services, banques, transports, santé, loisirs et tourisme, administrations publiques à tous les niveaux) était en pleine expansion et prenait une place de plus en plus importante dans les pays concernés. Ce phénomène est apparu d’abord aux Etats- Unis, mais s’est vite répandu dans l’ensemble des pays industriels. La mutation du secteur secondaire au secteur tertiaire s’est accompagnée d’un changement de nature du travail. Le travail de bureau s’est substitué au travail en usine, les cols blancs ont succédé aux cols bleus. Employés de bureau, professionnels et techniciens forment le groupe clé de l’économie de l’information : dès la fin des années soixante, ils dépassaient 50% de la population active américaine. Bien évidemment, ce changement dans la nature du travail se reflète dans les qualifications : le nombre d’années d’étude s’accroît rapidement. Alors que l’enseignement primaire était la règle dans la société industrielle, l’enseignement technique et universitaire domine la société de l’information. Le personnel hautement qualifié est indispensable pour effectuer des tâches qui exigent des compétences élevées. L’importance du capital physique diminue au profit du capital humain.

Si l’on examine de plus près les tâches effectuées, on saisit aussitôt l’importance de l’information dans les sociétés postindustrielles : qu’il s’agisse de la recherche scientifique et technique, des nouvelles techniques de gestion, les entreprises ne restent compétitives que si elles sont capables d’être à la pointe de leur secteur par les produits qu’elles présentent et les méthodes de vente et de gestion hautement compétitives. Plus d’infos »

La gestion des bibliothèques

biblio

Les bibliothèques font partie des services d’information et de documentation à travers lesquels plusieurs objectifs culturels sont atteins tels que la promotion de la lecture publique, la valorisation du patrimoine culturel, l’information du public, la formation du public, etc..

Il existe plusieurs types de bibliothèques:

  • bibliothèques nationales;
  • bibliothèques spécialisés;
  • bibliothèques municipales,
  • bibliothèques publiques;
  • bibliothèques scolaires;
  • bibliothèques pour enfants;
  • bibliothèques communautaires.

La gestion d’une bibliothèque est fonction de plusieurs paramètres, parmi lesquels le type de bibliothèque , le public cible, volume de la collection, espace…